Qui sommes-nous ?


Premier pôle régional par son importance et son ancienneté, la Fédération protestante-Région parisienne a pris la suite du Conseil protestant en Région parisienne (1993), qui réunissait les présidents régionaux de l’Église réformée, de l’Église luthérienne et de la Fédération baptiste ainsi que des représentants d’autres Églises membres de la Fédération protestante de France. Une association loi de 1901 a été créée en 2003  et s’est étendue à toutes les Églises et Unions d’Églises membres de la Fédération protestante de France qui sont présentes en Région parisienne.

La FP-RP a pour but de gérer des services communs (aumôneries d’hôpitaux, de prisons et d’aéroport), d’assurer la représentation de la Fédération protestante de France dans certaines manifestations, de développer une présence protestante commune tant auprès du public que des autorités, de veiller à la communication et de susciter des rencontres pastorales régionales et locales. 23 Églises et Unions d'Églises en font partie, plus la radio Fréquence protestante et le Centre d’Action Sociale Protestant (CASP).

Organisation : chaque Église ou Union est représentée par un délégué qui participe à l'assemblée générale annuelle. C'est celle-ci qui élit le Comité  directeur pour 3 ans renouvelable. Les informations sont données aux représentants des Eglises qui vont les diffuser auprès des paroisses et communautés.

Calendrier

FÉDÉRATION PROTESTANTE - RÉGION PARISIENNE

• Lors de l'assemblée générale du 7 mars 2012, la FP RP a reçu deux  Eglises nouvellement entrées à la Fédération Protestante de France : l'Union des Eglises évangéliques arméniennes de France, représentée par le pasteur Joël Mikaëlian, l'Union des Eglises coréennes en France, représentée par les pasteurs Guk Bhum Lee et Weon-Yong Seong. Deux Eglises en probation étaient représentées : L'union de l'Eglise méthodiste de France par le pasteur Jean-Philippe Waechter, et Famille Horizon par Philippe Gablin. 23

Pastorale fédérative du 12 avril sur le thème "L'État et nous : vivre notre foi en tant que citoyen". Voir plus loin.

Culte des aumôniers aux Armées. Il a lieu le 2è dimanche du mois à 18 h 30 à l'église luthérienne de la Rédemption, maintenant temple aux Armées, 16 rue Chauchat, 9è (métro Richelieu-Drouot ou Le Peletier). C'est un  culte avec sainte cène, ouvert à tous : les aumôniers souhaitent vous accueillir. Le  culte officiel du souvenir de l'armistice du 8 mai 1945 et des morts pour la France a eu lieu le dimanche 6 mai à 10 h 30.

• La Table pastorale. Chaque dernier jeudi du mois, les pasteurs de toutes les Eglises membres de la Fédération protestante de France sont invités à déjeuner ensemble à La Rencontre, 17 rue des Petits Hôtels, Paris 10è, par les pasteurs Corinne Akli, pour l'église réformée de La Rencontre, et Marianne Guéroult, chargée du projet Mosaïc. Le but est de faire mieux connaissance en partageant un temps convivial entre collègues. Entrée libre, libre participation.
Tél 01 48 24 95 43 ou 06 83 99 07 33.  La Rencontre : 17 rue des Petits Hôtels, métro Poissonnière, Gare de l'Est ou Gare du Nord.
Prochain déjeuner, le jeudi 30 mai.

• Sur Fréquence protestante, 100.7 FM, le 4è jeudi du mois à 14 h, l'émission de la Fédération protestante-Région parisienne. A écouter, réécouter sur www.frequenceprotestante.com. Jeudi 22 mars, avec Françoise Vinard-Robert, aumônier aux Armées ; jeudi 26 avril, Christian Barbéry (ERF) et Bruno Berthon (Eglise catholique) expliquent ce qu'est  "Le Jour du Christ".

• Protestants en fête à Paris/ Ile-de-France
Ce sera en 2013,  un grand projet Fédération Protestante de France/Fédération Région parisienne.

Dépliant Fédération protestante-Région parisienne. Il vient d'être édité : demandez-le à <fp-regionparis@orange.fr> nous vous l'enverrons par mail ou par poste.

Mise à jour du listing
Toutes les Eglises et Unions d'Eglises sont invitées à nous envoyer par mail les changements qui interviennent dans leurs paroisses, communautés.

Aumônerie des hôpitaux : Mise à jour le 26 octobre 2011.

 

 

Culte commémoratif du 8 mai 1945

Les pasteurs Rasolondraibe, de Bernard et Vinard-Robert.Chaque année, le ministère de la Défense demande à la Fédération protestante de France qu'un culte soit célébré commémorant le 8 mai 1945 - et un autre le 11 novembre 1918. Ce culte était célébré a tout de rôle dans une église réformée, luthérienne, baptiste, ou libriste…

 

Les trois pasteurs à la sortie.L'Aumônerie aux Armées Ile-de-France a maintenant un lieu de culte, l'église luthérienne de la Rédemption, et c'est donc là qu'avait lieu l'office commémoratif, le dimanche 6 mai. Mais l'Église malgache FPMA a son culte le dimanche matin à la Rédemption.

 

Pas de problème, a déclaré le pasteur Philippe de Bernard, aumônier régional aux Armées, nous célébrerons ensemble.

 

 

A la sortie, pasteur Claude Baty, colonel Grepin.C'est ainsi que les personnalités officielles (représentants du chef de l'État, de la Cour de Justice, de la Défense, des Armées, du préfet de la Région… et aussi Claude Baty, président de la FPF) étaient accueillies par le pasteur de Bernard et le pasteur Seth Rasolondraibe, l'un en uniforme, l'autre en blanc, que la liturgie était réformée et luthérienne, que la chorale chantait (très bien) cantiques et chants malgaches et que l'assemblée comptait au moins 300 personnes plus les enfants.

 

Dans le chœur, 20 diacres en robe blanche formaient une couronne.

 

La prédication du pasteur Françoise Vinard-Robert portait sur le sens de capituler qui peut signifier renoncer aux divisions, ce pourquoi il faut du courage. L'on était en ce jour du souvenir en pleine entente et communion jusqu'au final avec A toi la gloire et un remerciement à la communauté.

 

 

PASTORALE FÉDÉRATIVE du 12 AVRIL 2012

 C'est à la Maison de l'Espérance des Eglises adventistes qu'avait lieu cette journée présidée par le pasteur Jean-Frédéric Patrzynski, président de la FP-RP, sur le thème "L'État et nous : vivre sa foi dans une société laïque", qui réunit près de 80 pasteurs d'Églises différentes.

Le citoyen dans la cité

Frédéric de ConinckLorateur était Frédéric de Coninck, sociologue, spécialiste des modes de vie et des futurs urbains, écrivain, mennonite engagé dans son église. Il aborda de façon biblique puis historique la méfiance des protestants vis-à-vis du pouvoir, la hantise des guerres de religion qui persiste en Europe, la nécessité dans une société pluri-religieuse d'établir des règles pour vivre ensemble, la laïcité comme "compromis fragile mais le seul possible". En tant que citoyen, le protestant doit tenir sa place dans la cité, assumer son côté minoritaire, formuler ses convictions en termes laïcs

Cela amena des questions, une définition de l'espace public comme lieu l'on est capable de donner ses raisons, de débattre ; la difficulté pour les classes défavorisées de se faire entendre à l'église, les positions "plutôt séparatistes" des Églises pentecôtistes qui évoluent et ont du mal à s'expliquer ; et des exemples de dérives : le pouvoir haïtien qui s'appuie sur le vaudou, un président malgache chef d'une ÉgliseA propos des engagements politiques, "Il n'y a pas de politique chrétienne, il n'y a que des chrétiens".

 

Des fêtes pour demain

Marianne Guéroult parlant pour Mosaïc, quitta l'aspect théorique pour évoquer les difficultés pour les "jeunes communautés" de trouver des lieux de culte face aux réticences des municipalités (le drame de Stains datait de quatre jours). Il y eut également une présentation par Christian Barbéry du Jour du Christ, du rassemblement œcuménique du 2 juin prochain, et un développement par Eric Schlumberger de "Protestants en Fête 2013", sa soirée festive, ses villages, ses animations et son culte, dont le programme musical se prépare dès maintenant sous la responsabilité de Gill Daudé.

 

La liberté du chrétien

Second intervenant, Jean-Frédéric Patrzynski fit partager sa vision du chrétien face aux pouvoirs. Comme un être humain est corps et esprit, le temporel et le spirituel ne se séparent pas, tous deux créés par Dieu ; en voulant servir Dieu, le chrétien sert son prochain, soutient le pauvre, l'abandonné. A l'égard des autorités, il est libre : il va les soutenir par la foi, prier pour elles, mais ne peut pas leur faire confiance, et son obéissance s'arrête lorsque les actions du monde ne respectent plus la volonté du Seigneur, il combat alors tout pouvoir qui ne serait pas conforme à la volonté de Dieu : il est "un insoumis de Dieu".

Dit avec fougue, c'était impressionnant, l'exemple étant l'attitude de l'Église allemande qui laissa Hitler au pouvoir, à côté de l'Église confessante persécutée.

On termina par des nouvelles des Églises, changements dans les présidences, remaniements, réunions prochaines, relance de la lecture de la Bible. Et certains demandèrent : à quand la prochaine pastorale ?

Elisabeth Hausser

 

LE DÉFI DE L'IMMIGRATION

LE DEFI DE L'IMMIGRATION 

Thèmes de la conférence pastorale du 21 octobre 2010 : les communautés étrangères et les églises installées partagent la même foi, souvent les mêmes lieux de culte ; après deux générations, qu'en est-il des influences réciproques ?

L'avenir est dans la mixité
     Majagira Bulangalire, président de la CEAF, Communauté des Églises d'Expressions africaines en France, parle net, assène de bonnes formules. Les Africains sont venus en France par vagues ; avec chaque vague, la culture a changé. Il y a trente ans, on parlait d'assimilation ; maintenant, on parle d'intégration, de coopération.
    La mission consiste à agir ensemble pour que l'Evangile puisse toucher plus de personnes. L'église est un lieu de transformation, c'est le lieu d'une réalité en mouvement qui appelle à créer du nouveau. La vraie culture se développe dans les banlieues avec des gens d'origines très différentes : d'une mosaïque de cultures naît une autre culture.

Au quotidien
    Quatre ateliers - animés par Marianne Ouattara-Guéroult, Jean-Claude Dibundu, Jean-Luc Blanc et Emil Lazar - ont apporté du vécu à cette mixité. Entre une communauté ethnique et l'église qui lui loue une salle, il y a toujours un rapport de force. La communauté ethnique est nécessaire, elle doit organiser en même temps le culte et la catéchète des enfants puis rapidement, rejoindre une fédération ayant des bases françaises.
    Comment peut-on se rencontrer ? sur des intentions de prière portées par toute la communauté, sur la musique, essentielle à toute culture, en créant une chorale : va-t-on chanter du Bach avec     une touche africaine ? faire du patchwork ? Comment s'enrichir l'un l'autre sans se trahir ?

 Les flux migratoires
    Catherine de Wenden, politologue, chercheuse au CNRS, a dressé le tableau de la mobilité à l'échelle du monde. Chiffres impressionnants : 740 millions de personnes concernées, le tiers des migrations se fait du sud vers le nord, l'Europe reçoit plus de migrants en un an que le reste du monde...
    On migre à cause d'une forte natalité, à cause de catastrophes naturelles d'événements politiques. Et parce qu'on refuse de vivre dans un pays pauvre et gouverné par la corruption : la mobilité est une revendication alors que deux habitants du monde sur trois ne peuvent pas se déplacer librement. Les politiques n'ont pas vu venir le changement. L'argent envoyé par les migrants permet sur place de mieux vivre :les transferts de fonds représentent 328 milliards de dollars à l'échelle mondiale... A suivre sur le site www.ined

    L'ambiance de cette pastorale était amicale et consciente : différents mais unis dans l'Église du Christ, on se voyait par les yeux des autres. Comme l'a dit Majagira Bulangalire : L'autre est frère et sœur ; je dois recevoir comme je dois donner.

 

Assemblée générale 2011

 Elle s’est tenue le 2 mars 2011 à la Maison du protestantisme, sous la présidence du pasteur Bernard Jornod.

15 délégués d'Églises ou Unions étaient présents, ainsi que les représentants des aumôneries et de Mosaïc.
• David Vincent, qui représente la Mission évangélique Tzigane Vie et lumière, était pour la première fois parmi nous. 

• Après le moment de prière conduit par Marie-France Robert, Bernard Jornod a rendu compte de l'année 2010, marquée par l'ouverture de nouveaux lieux de culte en région parisienne, par la pastorale fédérative du 21 octobre sur "L'immigration, un défi pour les Eglises" suivie par plus de 70 personnes, par un travail de communication des aumôniers d'hôpitaux et par l'annonce du rassemblement "protestants en fête" à Paris en 2013.

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